Il y a des soirs comme ceux-ci,
Où l'on voudrait écrire toute la nuit.
Des soirs un peu trop mélancoliques,
Ces soirs où l'on retrace le destin tragique.
Il n'y a pas à y penser,
Les rimes viennent défiler.
Je voulais juste tout écrire,
pour peut-être un peu moins souffrir.
J'ai cette stupide impression d'étouffer,
d'être enfermé, sans liberté.
J'aurais besoin de m'évader
Partir, vers de nouvelle contrées.
Il y a vide rempli de tout,
rempli de toi, rempli de nous.
Mais c'est un néant où je me perd,
Comme dans ce monde tout de travers.
Enfin j'ai cette impression d'avoir tout couché,
d'avoir tout écrit, résumé sur du papier.